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Cofinancer les enquêtes de Tchak

Tchakmédia d’investigation en Belgique francophone, enquête sur les liens entre agriculture, alimentation, environnement, justice sociale et démocratie.

Dans un contexte de désinformation, de concentration médiatique et de précarisation du métier, nous avons choisi de rester libres. Libres de nos sujets, de notre temps, de nos mots. Libres de nous affranchir de la publicité. 

Cette liberté a un prix. Une enquête, un dossier coûte plusieurs milliers d'euros. Grâce à nos abonné·es et nos lectrices et nos lecteurs, grâce à l’aide à la presse, Tchak finance déjà une grande partie de ce poste. 

A quoi vont servir vos dons?

Même si nous mettons tout en oeuvre pour y arriver, nos ventes ne permettent pas encore d'atteindre un équilibre annuel. C'est la raison pour laquelle nous avons mis en place ce canal de cofinancement citoyen. Objectifs:

  • Rémunérer les journalistes free-lance aux tarifs 2025 recommandés par l'Association des journalistes professionnels (de 0,04 € par signe à 0,09 € par signe).
  • Garantir un accès à une information de qualité à toutes et tous, sur les enjeux liés à l'alimentation, à travers la création de formats dédiés aux réseaux sociaux (capsules vidéo et des posts didactiques).  
Notre promesse: de la transparence

Comment être sûr que vos dons seront utilisés à bon escient ? Nous avons ouvert un compte dédié chez VDK Banque. Nous serons transparents sur les montants récoltés et la façon dont nous les utilisons, via une infolettre « Enquête » à laquelle vous serez abonné·e (première début janvier). Et nous publierons chaque année un rapport spécifique. 

Tchak, c’est un journalisme combatif et fertile, qui ne doit rien à personne. Sinon à ses lectrices et à ses lecteurs.


Participer

Vous cofinancez un déplacement, un "aller" vers un premier témoin.

Vous cofinancez du temps de recherche. Un travail invisible mais essentiel.

Vous cofinancez une longue journée de terrain (rémunération brute).

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Je cofinance
Notre première enquête 2026 (mars)

Violences verbales, harcèlement, humiliations, horaires intenables : le quotidien décrit par Nora Bouazzouni dans Violence en cuisine. L’Omerta à la française (2025) révèle un secteur - celui de l'Horeca -  où la maltraitance est érigée en système et protégée par une culture du silence.

En Belgique, alors que le secteur emploie près de 300.000 personnes, les conditions de travail restent peu documentées. Certains témoignages existent, mais peinent à trouver une place dans l’espace public.  

Alors que la fin annoncée du chômage à durée illimitée pourrait pousser des milliers de personnes vers le secteur, Tchak mène l'enquête.